Hier, c’était le lancement de mon premier recueil.

Ma Querelle, ça va avoir un an cet automne. Moi, je viens d’avoir 25 ans et ceux qui me connaissent savent que j’ai pas trouvé ça évident de me rendre jusqu’à 25. Même affaire pour Ma Querelle. J’ai commencé le blog parce que je faisais chier mes amis en leur répétant qu’on avait les outils pour faire ce qu’on aime, c’est juste qu’on était trop peureux. Un moment donné, y’a fallu que je mette un exemple au bout du concept, je l’ai fait, juste pour continuer de pouvoir les faire chier. Merci à tout le monde d’être là.

Le commentaire qui revient le plus souvent à propos de Ma Querelle, c’est que les gens se sont sentis moins seuls en lisant ça, ils se sont reconnus et ça les a réconfortés. Se faire dire ça à propos d’affaires que t’écris toute seule chez vous en ayant bu trop de café par des gens tous seuls chez eux qui ont bu trop de café eux autres avec, ça donne le goût de rassemblements comme hier. Hier matin, j’ai pris sur la table chez Marc un biscuit chinois pis avant de l’ouvrir je me suis dit que ce qui allait être écrit, ça représenterait la soirée de ce soir. Je sais pas pourquoi j’ai fait ça, c’est super niaiseux d’avoir fait ça aurait pu être écrit : «Le silence est un ami qui ne trahit jamais», mais non, c’était écrit : «Le plaisir est dans le partage». Merci d’être venu, j’espère que vous reviendrez. Ma Querelle’s not dead TABARNAK.